Domaine spécialisé

Traduction financière

Rapports, états financiers, communications investisseurs et documents bancaires avec chiffres et termes protégés.

Pourquoi la traduction spécialisée compte

Au-delà de la traduction générale

Une traduction financière lisible reste fausse si une devise, une date, un pourcentage ou un terme de reporting se déplace. L’éditeur garde ensemble les segments source et cible, et les contrôles qualité aident les réviseurs à repérer les incohérences de chiffres et de terminologie avant la livraison.

Les documents financiers sont lus par des personnes qui comparent. Les analystes placent le compte de résultat traduit à côté de l’original, et les auditeurs vérifient que l’annexe dit la même chose dans les deux langues. Les erreurs qui comptent sont souvent minimes : un signe moins disparu, un million devenu un milliard, « net » là où la source dit « brut », ou un mot pour « provision » dans l’annexe et un autre dans le bilan.

Dans DeepReference, un modèle de traduction hébergé sur les propres serveurs de DeepReference dans l’UE rédige le premier jet. Aucune entreprise d’IA extérieure ne voit le texte, et le contenu des clients n’est jamais utilisé pour entraîner le modèle, ce qui compte pour des résultats pas encore publiés. Un traducteur ou un réviseur travaille ensuite le brouillon dans l’éditeur de segments, chaque phrase source à côté de sa traduction, et l’approuve segment par segment.

Le contrôle qualité compare les chiffres de chaque segment et signale un segment où un nombre de la traduction diffère de la source. Il signale ; il ne corrige pas. Il n’existe pas non plus de conversion automatique des formats de nombres ou des devises : que 1,250.50 devienne 1 250,50 pour un lecteur français dépend du brouillon, pas d’une règle. Le réviseur vérifie chaque séparateur, chaque devise et chaque mot d’ordre de grandeur (million, milliard).

Fonctionnement

Un projet, du téléversement à la livraison

  1. 1

    Préparer la terminologie et les travaux antérieurs

    Importez les termes validés du client en CSV, XLSX, TMX ou TBX (glossaire dès Starter), et les traductions antérieures en TMX (mémoire de traduction dans Translator Pro). S’il n’existe pas encore de glossaire, l’extraction terminologique peut réunir des termes candidats à partir du rapport de l’an dernier et de sa traduction, que vous approuvez ou écartez.

    Comment faire, étape par étape : 2.6 Import terms into a glossary (en anglais) · 4.1 Import a TMX file (en anglais)

  2. 2

    Téléverser le document

    Téléversez un fichier DOCX, PDF, PPTX ou XLSX jusqu’à 50 Mo (75 Mo avec Business). Les tableaux, titres, numérotations, en-têtes et pieds de page et formules Excel sont conservés. Un PDF doit contenir du texte sélectionnable ; une numérisation composée uniquement d’images est refusée.

    Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais)

  3. 3

    Premier jet avec vos termes

    Choisissez un ton, par exemple formel pour un prospectus ou concis pour une synthèse. Les termes validés du glossaire présents dans une phrase sont envoyés au modèle avec cette phrase, et les correspondances exactes de la mémoire de traduction sont réutilisées au lieu d’être retraduites.

    Comment faire, étape par étape : 5. Text translation, tones and glossary (en anglais)

  4. 4

    Réviser segment par segment

    Dans l’éditeur de segments, traitez les signalements sur les nombres, les termes de glossaire manquants, le texte non traduit et la longueur. Les correspondances partielles de la mémoire s’affichent avec un score. Approuvez chaque segment, ou utilisez « Approve all » une fois les signalements traités ; chaque segment conserve un historique des versions.

    Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)

  5. 5

    Traiter la version suivante

    Les rapports annuels changent souvent plusieurs fois avant publication. La comparaison de révisions (dès Freelance) montre ce qui a changé entre deux versions DOCX : un redline, un DOCX avec de vraies modifications suivies, un PDF redline et une liste des modifications. En mode « With translation » (avec mémoire de traduction dans Translator Pro), seuls les segments touchés par la révision sont retraduits, et rien n’est facturé avant votre confirmation.

    Comment faire, étape par étape : 9. Revision comparison (en anglais)

  6. 6

    Livrer le fichier

    Téléchargez la traduction dans le même format et la même mise en page. Dans Translator Pro, l’éditeur de documents montre la traduction dans sa mise en page réelle, ce qui aide à vérifier que tableaux et colonnes restent alignés.

    Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)

Types de documents

Ce que nous traduisons

  • Rapports annuelsDocuments longs où les mêmes termes reviennent dans le rapport de gestion, les états financiers et l’annexe ; le glossaire et la mémoire de traduction aident à les garder identiques du début à la fin.
  • États financiers et annexeChaque chiffre, signe et total doit correspondre à la source ; le contrôle des nombres signale les segments où les chiffres diffèrent, et le réviseur vérifie les valeurs négatives entre parenthèses.
  • Rapports intermédiairesLes rapports trimestriels et semestriels reprennent une grande partie du texte précédent : les correspondances exactes de la mémoire de traduction sont réutilisées et le reste est rédigé à neuf.
  • Présentations investisseursTextes courts dans des zones de texte étroites en PPTX ; le contrôle de longueur signale les segments dont la longueur s’écarte nettement de la source, et la diapositive elle-même doit être vérifiée.
  • Communiqués de résultatsSouvent préparés avant publication ; le texte est traité sur les serveurs de DeepReference dans l’UE et n’est envoyé à aucune entreprise d’IA extérieure.
  • Rapports d’auditL’opinion et les points clés de l’audit suivent des formulations fixes dans chaque langue ; enregistrez la formulation validée dans la mémoire de traduction pour que la même phrase source soit réutilisée l’année suivante.
  • Documents bancairesLes contrats de prêt et les conditions de compte emploient des termes définis comme « Emprunteur » ou « Facilité de crédit » ; ajoutez-les au glossaire pour qu’ils soient envoyés avec chaque phrase et qu’un terme manquant soit signalé.
  • Informations sur les risques et prospectusLes formulations prudentes comme « peut » ou « pourrait » doivent garder leur force ; un ton formel aide, mais le réviseur lit ces passages de près.
  • Liasses de reporting ExcelLes libellés sont traduits et les formules Excel conservées, donc les totaux se calculent toujours ; ouvrez le fichier et vérifiez les résultats avant la livraison.

Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais)

Contrôles qualité

Contrôles intégrés

Terminologie du domaine

Un glossaire ou une base terminologique de domaine peut aider à conserver les termes préférés pendant la révision.

Comment faire, étape par étape : 3. Terminology extraction (en anglais)

Contrôle du format et de la structure

La structure, la numérotation, les tableaux et les sections restent visibles pour la vérification.

Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)

Mémoire de traduction

Les traductions approuvées peuvent être réutilisées lorsque le même texte ou un texte similaire revient.

Comment faire, étape par étape : 4. Translation memory (en anglais)

Historique de révision

Les actions du réviseur, les paramètres et les horodatages d’approbation sont conservés lorsque le flux le permet.

Comment faire, étape par étape : 7.3 Project tools (en anglais)

Filtrage du glossaire

Seuls les termes du glossaire présents dans le texte actuel sont envoyés avec la demande de traduction.

Comment faire, étape par étape : 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)

Paramètres recommandés

Comment préparer une tâche dans ce domaine

Domaine pour l'extraction terminologique

Choisissez « Financier » lorsque vous extrayez les termes de ces documents. Le domaine ne sert qu'à l'extraction.

Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)

Glossaire

Ajoutez les termes validés pour ce client et cette paire de langues, une traduction par terme, et sélectionnez le glossaire au moment de traduire.

Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)

Exemples terminologiques

Gestion des termes clés

Juste valeur (fair value)

Traduite par le terme de reporting établi dans la langue cible (par exemple « beizulegender Zeitwert » en allemand, « juste valeur » en français), et non par une expression générale pour un prix équitable. La forme retenue par le client va dans le glossaire.

Dépréciation (impairment)

Une baisse de valeur d’un actif, pas un « dommage ». Distinguez-la de l’amortissement en donnant à chaque terme sa propre entrée de glossaire, afin qu’un terme manquant soit signalé.

Provision (provision)

Un passif dont l’échéance ou le montant est incertain, et non une réserve des capitaux propres. En allemand, c’est « Rückstellung », pas « Rücklage ». Un cas typique pour le glossaire et pour le réviseur.

Titres (securities)

Dans un texte financier, ce sont des titres, Wertpapiere ou titoli, et non la « sécurité ». Le modèle lit le contexte de la phrase ; les titres courts et les libellés de tableaux ont peu de contexte, vérifiez-les donc.

Chiffre d’affaires (revenue / turnover)

Certains rapports britanniques disent « turnover », les textes IFRS « revenue ». Le choix du client va dans le glossaire, pour que le même terme soit envoyé avec chaque phrase qui le contient.

Point de base (basis point, bp)

Un centième de point de pourcentage. « 25 pb » ne doit pas devenir « 25 % », ni « point de pourcentage » devenir « pour cent ». Le réviseur vérifie l’unité, pas seulement le chiffre.

EBITDA et autres sigles

Beaucoup de textes cibles gardent EBITDA, EPS ou CET1 tels quels ; certains clients préfèrent un sigle local. Consignez la convention du client dans le glossaire.

Continuité d’exploitation (going concern)

Une expression figée de la comptabilité et de l’audit, avec un équivalent établi dans chaque langue (par exemple « continuità aziendale » en italien). Employez ce terme, sans le paraphraser.

Comment faire, étape par étape : 2.4 Add terms (en anglais) · 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)

Utilisateurs concernés

Secteurs servis

Banques, sociétés d’investissement, équipes financières, auditeurs, fintechs et équipes de relations investisseurs.

Normes et références

Ce que le flux prend en charge

Les réviseurs peuvent vérifier les devises, dates, pourcentages, ratios, valeurs de tableaux, termes comptables et formulations des informations publiées.

Avant la livraison

Ce que vérifie votre réviseur

  • Chaque chiffre correspond à la source, y compris les signes, les valeurs négatives entre parenthèses, les sous-totaux et les totaux.
  • Les séparateurs décimaux et de milliers suivent la convention cible (1,250.50 en anglais, 1.250,50 en allemand, 1 250,50 en français) ; DeepReference ne les convertit pas.
  • Les codes et symboles de devise sont inchangés et placés comme l’attend la langue cible ; aucun montant n’est converti dans une autre devise.
  • Les mots d’ordre de grandeur sont justes : un « billion » anglais est une « Milliarde » en allemand et « mil millones » en espagnol, tandis qu’une « Billion » allemande ou un « billón » espagnol est mille fois plus grand.
  • Les dates, exercices et périodes (FY2025, Q3, H1, « au 31 décembre ») correspondent à la source.
  • Les termes comptables correspondent au glossaire du client et au référentiel utilisé, comme les IFRS ou les normes comptables locales.
  • Les déclarations prospectives et les formulations sur les risques gardent leur force : « peut » reste « peut », « prévoit » reste « prévoit ».
  • Les libellés des tableaux restent à côté des bons chiffres, et les formules Excel donnent les mêmes résultats que dans le fichier source.
  • Chaque signalement du contrôle qualité est traité ou accepté en connaissance de cause avant « Approve all ».

Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)

Transparence

Ce que DeepReference ne fait pas

  • DeepReference ne certifie pas les traductions. Lorsqu’un régulateur, un tribunal ou une bourse demande une traduction certifiée ou assermentée, c’est un traducteur agréé ou assermenté qui la fournit.
  • Il n’y a pas de conversion automatique des formats de nombres, des devises, des dates ni des mots d’ordre de grandeur. Le réviseur les vérifie.
  • Les contrôles qualité signalent ; ils ne corrigent pas. Un chiffre qui garde ses chiffres mais change de mot d’ordre de grandeur (de million à milliard) ou d’unité (de pb à %) demande l’œil du réviseur.
  • DeepReference ne vérifie pas si les chiffres de la source sont exacts ni si un rapport suit les IFRS ou une autre norme. Ce n’est pas un service d’audit, de comptabilité ou de conseil en investissement.
  • Il n’existe pas de modèle entraîné spécialement pour la finance. Le réglage du domaine oriente uniquement l’extraction terminologique ; il ne change pas la façon dont le modèle traduit.
  • Le texte contenu dans des images, comme des graphiques enregistrés en image dans un PDF, n’est pas traduit, et une numérisation sans couche texte est refusée. Téléversez le fichier d’origine dès que possible.

Questions

Questions fréquentes

DeepReference convertit-il les séparateurs décimaux et les devises ?

Non. Le modèle rédige un brouillon et peut adapter ou non le format des nombres à la langue cible, mais aucune règle ne le convertit, et les montants ne sont jamais convertis dans une autre devise. Le contrôle des nombres signale un segment où les chiffres de la traduction diffèrent de la source ; le réviseur décide de ce que signifie chaque signalement et vérifie chaque séparateur.

Peut-on traduire des résultats avant leur publication ?

Le texte est traité par le propre modèle de DeepReference sur ses serveurs dans l’UE. Aucune entreprise d’IA extérieure ne le voit, et il n’est pas utilisé pour entraîner le modèle. Les fichiers téléversés sont chiffrés dans le navigateur avant l’envoi, les connexions passent par HTTPS et les fichiers stockés sont chiffrés. Savoir si des informations non publiées ou privilégiées peuvent sortir de votre entreprise relève de vos propres règles internes.

Les tableaux et les formules Excel sont-ils conservés ?

Le fichier revient dans le même format, avec ses tableaux, titres, numérotations, en-têtes et pieds de page et formules Excel. Les mises en page PDF complexes peuvent nécessiter une vérification manuelle, et certaines polices d’un PDF sont remplacées par une police proche. Si vous disposez du DOCX ou du XLSX, téléversez-le plutôt que le PDF.

Peut-on utiliser notre glossaire IFRS existant ?

Oui. Les glossaires s’importent en CSV, XLSX, TMX ou TBX (dès Starter). Les termes validés présents dans une phrase sont envoyés au modèle avec cette phrase, et le contrôle qualité signale un segment où un terme requis manque. Les termes manquants ne sont pas corrigés automatiquement ; le réviseur les rétablit.

Notre rapport annuel est en grande partie identique chaque année. Peut-on réutiliser la traduction de l’an dernier ?

Oui, avec la mémoire de traduction de Translator Pro. Importez la traduction de l’an dernier en TMX, ou approuvez-la dans DeepReference ; une correspondance exacte du même texte source est ensuite réutilisée au lieu d’être retraduite, et les correspondances partielles s’affichent avec un score. Pour une version révisée du même rapport, la comparaison de révisions en mode « With translation » ne retraduit que les segments touchés par la révision.

La traduction est-elle acceptée pour un dépôt auprès d’un régulateur ?

Cela dépend du régulateur, pas de l’outil. DeepReference ne certifie pas les traductions, et l’émetteur reste responsable de ce qu’il dépose. Si une traduction certifiée ou assermentée est exigée, elle doit être fournie par un traducteur agréé ou assermenté.

Cadre de révision

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