Traduction pour le secteur public
Politiques, communications publiques, correspondance et documents administratifs.
Pourquoi la traduction spécialisée compte
Au-delà de la traduction générale
Les documents publics peuvent exiger une formulation juridique formelle dans une section et des instructions simples dans la suivante. Les réviseurs peuvent régler le ton approprié, appliquer la terminologie de l’organisme et vérifier noms, dates, références et numérotation par rapport à la source.
Les administrations écrivent pour plusieurs lecteurs à la fois. Une seule décision peut contenir la base juridique, un délai de recours et des instructions pratiques pour la personne qui la reçoit. Là où une région publie en plusieurs langues, la traduction figure à côté de l’original et elle est lue avec la même attention. Un nom de ministère erroné ou une date décalée se remarque vite et, dans un courrier assorti d’un délai, peut toucher aux droits d’une personne.
Dans DeepReference, le modèle de traduction produit un premier jet sur les serveurs de DeepReference dans l’UE, et les traducteurs ou le service linguistique de l’organisme révisent et approuvent chaque segment. Les termes approuvés, comme les noms de services, de programmes et d’instruments juridiques, sont placés dans un glossaire. Lorsque l’un d’eux apparaît dans une phrase, il est envoyé au modèle avec cette phrase, et le contrôle qualité signale le segment où un terme requis manque. Avec Translator Pro, les segments approuvés entrent dans la mémoire de traduction, de sorte que les passages types, comme la mention relative à la protection des données en fin de courrier, sont réutilisés une fois approuvés.
Les administrations posent aussi trois questions pratiques : où se trouvent les données, quelles habilitations de sécurité existent et si le résultat est accessible. Les réponses courtes : les serveurs sont dans l’UE, DeepReference ne détient aucune habilitation de sécurité gouvernementale et il n’existe pas de certificat WCAG formel. Les limites et les questions ci-dessous expliquent ce que cela signifie en pratique.
Fonctionnement
Un projet, du téléversement à la livraison
- 1
Préparer la terminologie
Importez le glossaire existant de l’organisme au format CSV, XLSX, TMX ou TBX, ou extrayez les termes d’un document antérieur et de sa traduction publiée. Révisez les termes extraits, approuvez-les ou écartez-les, et ajoutez les termes approuvés à un glossaire. Il vaut mieux fixer ici les dénominations officielles, avant le premier fichier.
Comment faire, étape par étape : 2.6 Import terms into a glossary (en anglais) · 3. Terminology extraction (en anglais)
- 2
Importer le document et choisir le ton
Importez des fichiers DOCX, PDF, PPTX ou XLSX jusqu’à 50 Mo (75 Mo avec Business), ou collez le texte. Choisissez le ton adapté au document : formel pour les décisions et les courriers officiels, simplifié pour les guides destinés au public. Un PDF doit contenir du texte sélectionnable ; un scan composé uniquement d’images est refusé.
Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais) · 5. Text translation, tones and glossary (en anglais)
- 3
Laisser le modèle produire le premier jet
Le modèle traduit sur les serveurs de DeepReference dans l’UE. Les termes du glossaire présents dans une phrase sont envoyés avec elle. Avec Translator Pro, une correspondance exacte de la mémoire de traduction est réutilisée au lieu d’être traduite à nouveau.
Comment faire, étape par étape : 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)
- 4
Réviser segment par segment
Dans l’éditeur de segments, le réviseur voit la source et la cible côte à côte, avec les termes du glossaire, les correspondances de la mémoire de traduction et les signalements du contrôle qualité sur les nombres, les termes du glossaire manquants et le texte non traduit. Chaque segment est approuvé par une personne et conserve un historique des versions. Avec Business, le projet peut être partagé avec des réviseurs, qui peuvent laisser des commentaires.
Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)
- 5
Gérer les versions modifiées
Les textes de politique publique et les dossiers de consultation changent souvent après le début de la traduction. La comparaison de révisions (à partir de Freelance) montre les modifications de la source sous forme de redline et de DOCX avec de vraies marques de révision. En mode « avec traduction », seuls les segments touchés par la révision sont retraduits, et rien n’est facturé avant votre confirmation.
Comment faire, étape par étape : 9. Revision comparison (en anglais)
- 6
Exporter et valider
Le fichier revient dans son format d’origine, avec les tableaux, titres, numérotations, en-têtes et pieds de page. Vérifiez la mise en page, surtout pour les PDF, avant publication. La validation de la publication reste du ressort de l’organisme public.
Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)
Types de documents
Ce que nous traduisons
- Notes de politique publique et stratégiesDes textes longs et argumentés, où un même concept doit garder le même nom du résumé jusqu’à l’annexe.
- Avis et annonces publicsDes textes courts avec des dates, des lieux et des délais sur lesquels les lecteurs agissent ; chaque chiffre est donc vérifié par rapport à la source.
- Courriers et décisions administratifsIls réunissent la base juridique, la décision et la mention des voies et délais de recours ; cette mention a une portée juridique et demande la révision la plus attentive.
- Dossiers de marchés publicsCahiers des charges, critères d’attribution et clauses contractuelles, dont la terminologie doit correspondre aux règles de la commande publique appliquées par les candidats.
- Autorisations, licences et formulaires de demandeLes libellés des champs et les conditions doivent correspondre à la version du formulaire que le demandeur remplit réellement.
- Guides destinés aux citoyensÉcrits pour des lecteurs non spécialistes ; le ton simplifié aide, et un réviseur vérifie que la formulation simple reste exacte.
- Rapports et tableaux statistiquesSouvent des fichiers XLSX : les formules sont conservées, et les libellés, unités et notes sont révisés pour que les chiffres gardent leur sens.
- Documents de consultation publiqueLes questions posées au public doivent rester neutres en traduction, sans formulation orientée ajoutée ou perdue.
- Présentations pour des réunionsDes diapositives PPTX aux phrases courtes et au contexte limité ; les termes sont donc vérifiés dans le glossaire plutôt que devinés.
Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais)
Contrôles qualité
Contrôles intégrés
Terminologie du domaine
Un glossaire ou une base terminologique de domaine peut aider à conserver les termes préférés pendant la révision.
Comment faire, étape par étape : 3. Terminology extraction (en anglais)
Contrôle du format et de la structure
La structure, la numérotation, les tableaux et les sections restent visibles pour la vérification.
Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)
Mémoire de traduction
Les traductions approuvées peuvent être réutilisées lorsque le même texte ou un texte similaire revient.
Comment faire, étape par étape : 4. Translation memory (en anglais)
Historique de révision
Les actions du réviseur, les paramètres et les horodatages d’approbation sont conservés lorsque le flux le permet.
Comment faire, étape par étape : 7.3 Project tools (en anglais)
Filtrage du glossaire
Seuls les termes du glossaire présents dans le texte actuel sont envoyés avec la demande de traduction.
Comment faire, étape par étape : 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)
Paramètres recommandés
Comment préparer une tâche dans ce domaine
Domaine pour l'extraction terminologique
Choisissez « Administration » lorsque vous extrayez les termes de ces documents. Le domaine ne sert qu'à l'extraction.
Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)Glossaire
Ajoutez les termes validés pour ce client et cette paire de langues, une traduction par terme, et sélectionnez le glossaire au moment de traduire.
Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)Exemples terminologiques
Gestion des termes clés
Pouvoir adjudicateur (contracting authority)
Le terme consacré pour l’organisme qui lance un marché. Chaque langue a un équivalent établi ; ajoutez-le au glossaire pour qu’il soit envoyé avec chaque phrase qui contient le terme.
Règlement, directive, décision
En droit de l’UE, ce sont des instruments juridiques distincts, non interchangeables. Le modèle s’appuie sur le contexte ; les équivalents approuvés doivent donc figurer dans le glossaire, et un réviseur vérifie qu’aucun n’a été interverti.
Autorité compétente (competent authority)
Une expression figée de la législation. Gardez une seule traduction approuvée ; le contrôle qualité signale le segment où le terme requis du glossaire manque.
Dénominations officielles des organismes
De nombreux ministères et agences ont des dénominations officielles dans d’autres langues, et certains noms doivent rester dans la langue d’origine avec une traduction entre parenthèses. Le modèle ne recherche pas les dénominations officielles ; chacune est donc fixée dans le glossaire.
Références juridiques
Les numéros d’articles, d’alinéas et de dossiers doivent correspondre à la source. Le contrôle des nombres signale un chiffre modifié ou manquant ; le style de citation (art. 5, § 2) relève du réviseur.
Voies et délais de recours
Le paragraphe qui indique au destinataire comment et dans quel délai contester ou former un recours. Sa formulation et ses délais ont une portée juridique ; une personne qualifiée le relit donc en entier, pas seulement par sondage.
Responsable du traitement (data controller)
Le droit de la protection des données emploie des termes fixes qui existent dans chaque version linguistique officielle du texte. Reprenez-les de cette version et ajoutez-les au glossaire.
Partie prenante (stakeholder)
Traduit selon le public. Dans un guide en langage clair, un mot plus simple est souvent préférable ; consignez le choix dans le glossaire.
Comment faire, étape par étape : 2.4 Add terms (en anglais) · 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)
Utilisateurs concernés
Secteurs servis
Administrations publiques, collectivités, ONG, équipes chargées des politiques publiques et fournisseurs du secteur public.
Normes et références
Ce que le flux prend en charge
Les réviseurs peuvent vérifier les dénominations officielles, dates, références, termes de marchés publics, la numérotation, les passages formels et les instructions destinées aux citoyens.
Avant la livraison
Ce que vérifie votre réviseur
- Les noms des ministères, agences et programmes correspondent au glossaire ou à l’usage de l’organisme.
- Les références juridiques, numéros d’articles et numéros de dossiers correspondent à la source.
- Les dates, délais, montants et numéros de téléphone sont exacts et suivent les conventions de la langue cible ; DeepReference ne convertit pas les formats automatiquement.
- Règlement, directive et décision n’ont pas été intervertis.
- Chaque partie a le bon registre : les décisions restent formelles, les guides restent simples.
- La mention des voies et délais de recours est complète et a été relue par une personne qualifiée.
- Les adresses, liens et libellés de formulaires renvoient à la version dans la langue cible lorsqu’elle existe.
- Les titres, la numérotation et les tableaux sont intacts, et les PDF ont été comparés à la mise en page d’origine.
- Le texte des images, graphiques et annexes numérisées a été traité à part, car il n’est pas traduit.
- Chaque signalement du contrôle qualité a été résolu ou accepté en connaissance de cause.
Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)
Transparence
Ce que DeepReference ne fait pas
- DeepReference est un logiciel, pas un service de traduction. Il ne fournit pas de traducteurs, et l’organisme public ou son service linguistique reste responsable de la révision et de la publication.
- DeepReference ne détient aucune habilitation de sécurité gouvernementale et n’est pas autorisé à traiter des informations classifiées. N’importez pas de documents classifiés ou à diffusion restreinte. Il ne détient pas non plus de certification ISO 27001 ou SOC 2.
- Les serveurs sont dans l’UE. Si vos règles imposent un hébergement dans un pays précis ou sur votre propre infrastructure, interrogez l’équipe avant d’importer des documents.
- Il n’existe pas de certificat WCAG formel pour le site ni pour les documents traduits. La traduction conserve les titres, la numérotation et les tableaux, mais DeepReference ne teste pas l’accessibilité du résultat, par exemple les descriptions d’images, les balises PDF ou l’ordre de lecture.
- DeepReference ne certifie pas les traductions et ne leur donne pas de valeur juridique. La version linguistique qui fait foi est déterminée par la loi ou par l’organisme ; lorsqu’une traduction certifiée est exigée, elle est réalisée par un traducteur assermenté ou agréé.
- Un document numérisé sans couche de texte est refusé, et le texte contenu dans les images n’est pas traduit. Lancez d’abord une reconnaissance de texte, ou importez le fichier d’origine.
Questions
Questions fréquentes
Où nos textes sont-ils traités et stockés ?
Sur les serveurs de DeepReference dans l’UE. Le modèle de traduction y fonctionne, et aucune société d’IA extérieure ne voit le texte. Les fichiers importés transitent en HTTPS et sont en outre chiffrés dans le navigateur avant l’envoi, si bien que le réseau de diffusion de contenu ne transporte que du texte chiffré ; il s’agit d’un chiffrement du navigateur jusqu’au serveur. Les fichiers stockés sont chiffrés au repos.
Nos contenus servent-ils à entraîner le modèle ?
Non. Les contenus des clients ne sont jamais utilisés pour entraîner le modèle. Lorsqu’un compte est supprimé, ses documents, mémoires de traduction et glossaires sont effacés, et les sauvegardes expirent au bout de 14 jours.
DeepReference détient-il une habilitation de sécurité gouvernementale, ISO 27001 ou SOC 2 ?
Non, aucune. Si vos règles d’achat public en exigent une, DeepReference ne remplit pas cette exigence aujourd’hui. L’équipe peut répondre aux questions sur les mesures décrites sur cette page : hébergement dans l’UE, chiffrement en transit et au repos, suppression.
Existe-t-il un certificat WCAG, et les documents traduits sont-ils accessibles ?
Il n’existe pas de certificat WCAG formel. Les fichiers traduits conservent les titres, la numérotation et les tableaux de la source, sur lesquels reposent les documents accessibles. DeepReference ne vérifie pas lui-même l’accessibilité ; si les documents doivent respecter les WCAG ou la norme EN 301 549, contrôlez-les avec vos outils habituels après la traduction.
Existe-t-il un modèle entraîné pour les textes administratifs ?
Non. Le même modèle de traduction est utilisé pour tous les domaines. Le réglage du domaine guide uniquement l’extraction terminologique. La cohérence de la langue administrative vient de votre glossaire, de votre mémoire de traduction et de la révision.
Des collègues et un réviseur externe peuvent-ils travailler sur le même projet ?
Oui, avec Business : des postes avec des rôles (owner, admin, member, viewer), des mémoires de traduction et des glossaires partagés, le partage de projets avec des réviseurs et des commentaires. Il n’y a pas de coédition en temps réel.
Cadre de révision
Ouvrez la plateforme depuis le tableau de bord lorsque vous êtes prêt à travailler sur les fichiers.
Voir la documentation qualitéDémarrer des projets: Traduction pour le secteur public
Ouvrez la plateforme depuis le tableau de bord lorsque vous êtes prêt à travailler sur les fichiers.