Traduction automobile
Manuels de service, garanties, diagnostics, catalogues de pièces et spécifications techniques.
Pourquoi la traduction spécialisée compte
Au-delà de la traduction générale
Les documents automobiles contiennent des chaînes qui ne doivent pas dériver : numéros VIN, codes de diagnostic, noms de modèles, références de pièces et valeurs de couple. Les contrôles qualité les gardent visibles, tandis que la mémoire de traduction réutilise les instructions d’entretien approuvées.
Un manuel d’atelier est lu par un technicien qui a la pièce devant lui. Si un couple de serrage, une référence de pièce ou l’ordre de deux étapes change à la traduction, l’erreur apparaît à l’atelier, pas au bureau. En même temps, une grande partie du texte se répète par nature : les mêmes étapes de dépose, mises en garde et tableaux de caractéristiques reviennent d’un modèle et d’un millésime à l’autre.
DeepReference est conçu pour ce type de travail. L’IA rédige le brouillon de chaque segment sur les propres serveurs de DeepReference dans l’UE. Votre glossaire approuvé fournit les termes convenus avec chaque phrase, la mémoire de traduction réutilise les étapes d’entretien que vous avez déjà approuvées, et les contrôles qualité signalent les segments où un nombre, un code ou un terme requis ne correspond pas à la source. Un réviseur qualifié lit ensuite le brouillon et l’approuve, segment par segment.
Le fichier revient dans son format d’origine. Les tableaux de caractéristiques dans Word, les listes de pièces dans Excel avec leurs formules et les présentations d’atelier dans PowerPoint conservent leur mise en page, si bien que le réviseur consacre son temps au contenu plutôt qu’à la reconstruction du document.
Fonctionnement
Un projet, du téléversement à la livraison
- 1
Constituer la base terminologique
Lancez l’extraction terminologique sur un manuel approuvé, ou sur un manuel accompagné de sa traduction existante. Examinez les termes proposés, approuvez ceux qu’utilise votre client et ajoutez-les au glossaire du projet. Le paramètre de domaine guide uniquement l’extraction ; il ne change pas la manière dont le modèle traduit.
Comment faire, étape par étape : 3. Terminology extraction (en anglais)
- 2
Reprendre le travail existant
Importez les glossaires existants en CSV, XLSX, TMX ou TBX. Avec Translator Pro, importez les traductions antérieures en TMX dans la mémoire de traduction : une phrase déjà approuvée est réutilisée au lieu d’être traduite à nouveau.
Comment faire, étape par étape : 2.6 Import terms into a glossary (en anglais) · 4.1 Import a TMX file (en anglais)
- 3
Importer et traduire
Importez le fichier DOCX, PDF, PPTX ou XLSX (jusqu’à 50 Mo, 75 Mo avec Business), choisissez la langue cible et, si vous le souhaitez, un ton comme le ton technique. Le modèle rédige le brouillon de chaque segment.
Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais)
- 4
Réviser dans l’éditeur de segments
Source et cible sont côte à côte, avec les correspondances de la mémoire de traduction, les termes du glossaire et les alertes qualité. Une alerte sur un nombre ou sur un terme de glossaire manquant invite à vérifier ; ce n’est pas une correction : le réviseur décide et approuve chaque segment.
Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)
- 5
Traiter la révision suivante
Lorsque le manuel source est mis à jour, la comparaison de révisions montre ce qui a changé entre les deux versions DOCX. En mode « avec traduction », avec la mémoire de traduction de Translator Pro, seuls les segments touchés par la révision sont retraduits, et rien n’est facturé avant votre confirmation.
Comment faire, étape par étape : 9. Revision comparison (en anglais)
- 6
Livrer
Téléchargez le fichier traduit dans son format d’origine, vérifiez-le une fois dans sa mise en page réelle (l’éditeur de documents de Translator Pro l’affiche) et livrez-le à votre client.
Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)
Types de documents
Ce que nous traduisons
- Manuels d’atelier et de réparationL’ordre des étapes, les couples de serrage et les références d’outils doivent correspondre exactement à la source, car le technicien les suit à la lettre.
- Procédures de diagnosticLes codes défaut comme P0301 restent tels quels ; les descriptions et les étapes de test qui les entourent exigent la même formulation dans tout l’ensemble.
- Catalogues de piècesSurtout des chaînes courtes et des références de pièces dans des tableaux, souvent sous Excel ; la cohérence avec les désignations de pièces déjà utilisées par le client compte davantage que le style.
- Manuels du propriétaireÉcrits pour des conducteurs et non pour des techniciens, donc dans une langue plus simple, et les mises en garde de sécurité doivent conserver tout leur sens et toute leur force.
- Documents de garantieDurées de couverture, limites de kilométrage et exclusions ont une valeur contractuelle ; chaque nombre et chaque condition sont donc vérifiés par rapport à la source.
- Spécifications techniques et fiches de donnéesDenses en valeurs et en unités ; le contrôle qualité signale les nombres qui diffèrent de la source, et le réviseur confirme les unités.
- Notes techniques de service et avis de rappelDocuments courts et urgents, dans lesquels les modèles concernés, les plages de VIN et l’intervention requise doivent être sans ambiguïté.
- Présentations pour ateliers et concessionnairesLes diapositives conservent leur mise en page ; le texte contenu dans les images, comme les légendes d’un schéma, n’est pas traduit et doit être traité à part.
Comment faire, étape par étape : 6. Document translation (en anglais)
Contrôles qualité
Contrôles intégrés
Terminologie du domaine
Un glossaire ou une base terminologique de domaine peut aider à conserver les termes préférés pendant la révision.
Comment faire, étape par étape : 3. Terminology extraction (en anglais)
Contrôle du format et de la structure
La structure, la numérotation, les tableaux et les sections restent visibles pour la vérification.
Comment faire, étape par étape : 8. Document Editor (en anglais)
Mémoire de traduction
Les traductions approuvées peuvent être réutilisées lorsque le même texte ou un texte similaire revient.
Comment faire, étape par étape : 4. Translation memory (en anglais)
Historique de révision
Les actions du réviseur, les paramètres et les horodatages d’approbation sont conservés lorsque le flux le permet.
Comment faire, étape par étape : 7.3 Project tools (en anglais)
Filtrage du glossaire
Seuls les termes du glossaire présents dans le texte actuel sont envoyés avec la demande de traduction.
Comment faire, étape par étape : 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)
Paramètres recommandés
Comment préparer une tâche dans ce domaine
Domaine pour l'extraction terminologique
Choisissez « Automobile » lorsque vous extrayez les termes de ces documents. Le domaine ne sert qu'à l'extraction.
Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)Glossaire
Ajoutez les termes validés pour ce client et cette paire de langues, une traduction par terme, et sélectionnez le glossaire au moment de traduire.
Étape par étape dans le guide utilisateur (en anglais)Exemples terminologiques
Gestion des termes clés
VIN (numéro d’identification du véhicule)
Doit apparaître exactement comme dans la source. Le réviseur le compare caractère par caractère ; DeepReference ne valide pas les numéros VIN.
Code défaut (DTC)
Le code lui-même, par exemple P0420, reste inchangé. Sa description suit votre glossaire, de sorte que la même panne se lit de la même façon dans chaque manuel.
Couple de serrage (tightening torque)
Les valeurs et les unités restent comme dans la source, par exemple 25 N·m. Les unités ne sont pas converties ; le contrôle qualité signale un segment où une valeur diffère de la source.
Référence de pièce (part number)
Conservée telle qu’écrite. Il vaut mieux fixer dans le glossaire les désignations de pièces associées, pour que « bras de suspension » ne devienne pas trois mots différents dans un même catalogue.
Noms de modèles et de finitions
Généralement conservés sous leur forme d’origine. Ajoutez la forme approuvée au glossaire, et le contrôle qualité signale un segment où elle manque.
AVERTISSEMENT, ATTENTION, REMARQUE (Warning, Caution, Note)
Les mentions de sécurité ont des équivalents fixes dans chaque langue. Fixez-les dans le glossaire ; le réviseur vérifie qu’aucune mise en garde n’a été atténuée ni n’a changé de niveau.
Calculateur (ECU)
Chaque constructeur a souvent son propre nom pour la même unité. Le glossaire porte celui qu’utilise votre client.
OBD (diagnostic embarqué)
Généralement conservé sous forme de sigle, avec la forme développée à la première occurrence si le guide de style du client le demande.
Comment faire, étape par étape : 2.4 Add terms (en anglais) · 2.15 Use a glossary correctly (en anglais)
Utilisateurs concernés
Secteurs servis
Constructeurs (OEM), équipementiers, concessionnaires, réseaux après-vente et équipes de documentation technique.
Normes et références
Ce que le flux prend en charge
Les réviseurs peuvent vérifier les numéros VIN, codes de diagnostic, références de pièces, noms de modèles, mesures, mises en garde et la terminologie après-vente.
Avant la livraison
Ce que vérifie votre réviseur
- Chaque valeur de couple, de pression, de capacité et de dimension correspond à la source, avec la même unité.
- Les numéros VIN, références de pièces et codes défaut sont recopiés exactement, caractère par caractère.
- L’ordre des étapes de chaque procédure est inchangé, et aucune étape n’a été fusionnée ni omise.
- Les textes d’avertissement, d’attention et de remarque conservent leur niveau et tout leur sens.
- Les noms de composants et de systèmes suivent le glossaire, y compris dans les tableaux et les légendes.
- Les noms de modèles, de finitions et de moteurs suivent les formes approuvées par le client.
- Les formats numériques et les séparateurs décimaux suivent les consignes du client pour le marché cible.
- Les renvois aux figures, aux tableaux et aux autres sections pointent toujours au bon endroit.
- Chaque alerte qualité de l’éditeur de segments a été examinée, puis résolue ou acceptée.
- Le fichier final s’ouvre correctement, et ses tableaux et listes correspondent à la mise en page d’origine.
Comment faire, étape par étape : 7. Translation Editor (en anglais)
Transparence
Ce que DeepReference ne fait pas
- DeepReference ne fournit ni traducteurs ni réviseurs. Un réviseur technique qualifié, idéalement avec une expérience d’atelier, approuve la traduction.
- Il n’existe pas de modèle spécifique à l’automobile. Le même modèle de traduction traite tous les domaines ; votre glossaire, votre mémoire de traduction et la révision adaptent le résultat à la terminologie de votre client.
- Les unités, formats numériques et systèmes de mesure ne sont pas convertis automatiquement. Si un marché a besoin de valeurs impériales à côté des valeurs métriques, le réviseur les ajoute.
- Le texte contenu dans les images, comme les légendes de vues éclatées ou de schémas électriques, n’est pas traduit. Un PDF numérisé composé uniquement d’images est refusé : importez un PDF avec texte sélectionnable ou le document d’origine.
- DeepReference ne vérifie pas l’exactitude technique par rapport au véhicule et ne valide ni les numéros VIN, ni les références de pièces, ni les codes défaut. Il signale les écarts par rapport à la source ; le réviseur et le client restent responsables du contenu.
- Il n’y a pas de connexion directe avec les systèmes de rédaction ou les bases de données de pièces. Le contenu passe par des fichiers, des imports de glossaires et de mémoires (CSV, XLSX, TMX, TBX) ou l’API REST avec Business.
Questions
Questions fréquentes
Pouvons-nous réutiliser la traduction du manuel d’atelier de l’an dernier ?
Oui. Avec Translator Pro, importez-la en TMX dans la mémoire de traduction : les correspondances exactes sont réutilisées et les correspondances partielles s’affichent avec un score dans l’éditeur. À partir de Freelance, vous pouvez aussi extraire la terminologie de l’ancien manuel et de sa traduction et ajouter les termes approuvés à un glossaire.
Que deviennent les valeurs de couple et les unités ?
Le modèle traduit la phrase et reprend les valeurs. Il ne convertit pas les unités. Le contrôle qualité signale un segment où un nombre de la traduction diffère de la source, et le réviseur décide de ce qui est correct.
Nos manuels sont des PDF exportés d’un système de rédaction. Cela fonctionne-t-il ?
Oui, si le PDF contient du texte sélectionnable. Les mises en page complexes peuvent nécessiter une vérification manuelle, et certaines polices sont remplacées par une police similaire. Si vous disposez du DOCX d’origine, importez plutôt celui-ci : vous évitez ainsi ces limites du PDF.
DeepReference est-il certifié ISO 17100, ISO 27001 ou TISAX ?
Non. DeepReference est un logiciel pour traducteurs, pas un service de traduction, et ne détient aucune de ces certifications ou labels. Si votre client exige un processus certifié, celui-ci relève de votre propre organisation et de vos réviseurs.
Où le texte est-il traité, et sert-il à entraîner le modèle ?
Sur les propres serveurs de DeepReference dans l’UE. Aucune entreprise d’IA extérieure ne voit le texte, et le contenu des clients n’est jamais utilisé pour entraîner le modèle. Les fichiers importés sont en outre chiffrés dans le navigateur avant l’envoi (chiffrement du navigateur au serveur), et les fichiers stockés sont chiffrés au repos.
Plusieurs traducteurs peuvent-ils travailler avec un même glossaire ?
Oui, avec Business. Les mémoires de traduction, glossaires et bases terminologiques sont partagés au sein de l’équipe, avec des rôles et des limites de mots par membre, et les projets peuvent être partagés avec des réviseurs pour commentaires.
Cadre de révision
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